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Regrouper la corporation des tuyauteurs et calorifugeurs industriels

Créé en 2009, le GEMFIT regroupe, à l’échelle nationale,  l’essentiel des PME (effectif moins de 30 personnes) et indépendants spécialisés dans la réalisation de travaux de tuyauterie industrielle et calorifuge. Ces prestataires qualifiés et autonomes interviennent sur site ou en préfabrication atelier.

La vocation du GEMFIT est de promouvoir au quotidien la réactivité, la complémentarité, ainsi que la compétitivité et la visibilité de ces PME exerçant le même métier.

Faciliter et renforcer le lien entre prestataires sous-traitants et donneurs d’ordres industriels.

Nous travaillons chaque jour à optimiser et séréniser la gestion des ressources externes de nos clients donneurs d’ordres industriels.

Travaillant depuis 2009 conjointement avec des clients partenaires nationaux tels qu’Eiffage Energie Thermie, Engie etc.., nous sommes structurés et organisés pour contribuer efficacement  à la recherche du  prestataire tuyauteur ou calorifugeur approprié et répondant aux impératifs techniques, budgétaires et disponibilités planning.

COMPÉTENCES TECHNIQUES, QUALIFICATIONS SPÉCIFIQUES

(ex : Gaz, vapeur HP, Chauffage urbain, agro-alimentaire, pétrole, Chimie, Cosmétique, Pharmaceutique, nucléaire…)

REACTIVITE ET COMPLÉMENTARITÉ

En réponse aux sollicitations travaux de nos clients donneurs d’ordres, notre organisation permet une grande complémentarité des compétences, implantations géographiques et disponibilités planning.

COMPÉTITIVITÉ DES PRESTATIONS “FOURNITURE ET POSE”DE NOS PME

Avec l’appui de nos partenaires fournisseurs nationaux, nos PME – TPE établissent leurs propositions tarifaires avec des conditions d’achat “grand compte”.

Cela leur donne capacité à accroître leur compétitivité et cadrer aux contraintes budgétaires de nos clients donneurs d’ordres industriels.

Pour Loxam, 2016 pourrait être la meilleure année depuis 2011

Centre recyclage Loxam
Centre recyclage Loxam © Grégoire Noble

Le loueur de matériels et d’outillages Loxam, qui a vu son chiffre d’affaires 2015 croître principalement grâce aux marchés européens (hors France), estime que l’année 2016 devrait être la meilleure depuis longtemps grâce à la reprise de la construction sur le marché national. Gérard Déprez, le président de la société, livre les détails.

Avec un chiffre d’affaires de 838 M€ en 2015 (+3 %), et le rachat de Hertz Equipement France (qui était jusque-là le 3e acteur du secteur de la location), Loxam consolide plus que jamais son leadership dans l’Hexagone. Gérard Déprez, le président de l’entreprise, explique : “Cette évolution s’explique par un effet de périmètre et de croissance à l’international. Si la France reste le point d’ancrage de Loxam, l’étranger pèse de plus en plus dans le résultat“. La proportion des activités en dehors de France augmente ainsi, d’année en année : elle était de 14 % en 2012 et atteint les 22 % aujourd’hui. Selon Stéphane Hénon, l’objectif, à terme serait de parvenir à une répartition 60 % en France et 40 % à l’international du chiffre d’affaires groupe.

Car la dépendance au marché français de la location n’est pas bénéfique. En effet, en 2015, il a reculé de -1,2 % pour Loxam, à 656 M€, alors que la quasi-totalité des autres marchés européens était en progression (+1,4 % en moyenne selon l’European Rental Association, avec +3,7 % en Espagne, +1,9 % aux Pays-Bas et +1,7 % en Allemagne). “En 2015, la conjoncture a été moins bonne qu’attendu. En tant qu’année post-élections municipales en France, nous savions que ce ne serait pas une année de reprise. Mais les indicateurs prévoyaient tout de même mieux… A l’étranger, la baisse du prix du pétrole a impacté certains pays et on a observé des difficultés de financements pour les grands projets liés aux incertitudes économiques. L’activité a donc été moins bonne que prévu“, résume le président. Et si certains marchés ont réussi à tirer leur épingle du jeu (Royaume-Uni, Espagne), la France a finalement été le seul pays où le secteur du BTP – le premier débouché du groupe – était en décroissance, et ce pour la 7e année consécutive. Mais le point bas a bien été atteint en 2015, selon Loxam.Les TP terrassés par le bâtiment et l’industrie

 Pôle par pôle, les activités généralistes (61 % du CA) ont tendance à s’effriter en France, tout en améliorant leur rentabilité, tandis que le pôle spécialiste (Loxam Access, Loxam Power, Loxam Event…) reste stable à 17 % du chiffre global. La typologie de clients a, elle aussi, évolué au fil des ans : le secteur du bâtiment ne représente plus qu’un tiers du portefeuille du loueur (contre 38 % en 2012) tandis que celui des travaux publics a fondu, passant de 37 % à 27 % en quatre ans, “affecté par la crise, notamment pour les chantiers routiers“. C’est le secteur hors construction qui a progressé dans le même temps, pour atteindre aujourd’hui 40 % du CA : “La location de camions et d’outillages s’est généralisée et le secteur de l’industrie est un gros consommateur pour l’élévation“, explique le président de Loxam.

En France, l’année 2015 a été marquée par le rachat de Hertz Equipement et par l’intégration progressive des agences, des équipes et du parc de matériel. Le groupe annonce que ses investissements ont atteint les 149 M€ (-40 %), après deux années où ils étaient supérieurs à 200 M€. “Nous sommes revenus à un niveau normal d’investissement“, explique Gérard Déprez. Il poursuit : “En 2016, il ne concernera que le renouvellement du matériel en fin de vie. Il n’y aura donc pas de substantielle croissance de l’investissement : elle ne se justifierait pas“.

“Cette longue période de décroissance devrait s’achever”

Pour 2016, les perspectives sont positives : “Tous les pays devraient connaître une croissance, plus ou moins marquée. Euroconstruct l’estime à +3 % sur une moyenne de 19 pays de l’Union. Et certains pays afficheront une croissance supérieure à +4 % : l’Espagne, les Pays-Bas, l’Irlande…“, détaille Maëg Videau, le directeur financier de Loxam. Une tendance qui s’observera également en France, avec une reprise de la construction résidentielle et non-résidentielle. En revanche, le génie civil, très bas en 2015, le restera en 2016. “La forte contribution positive du bâtiment compensera la non reprise des travaux publics, liée aux contraintes budgétaires accrues pour les collectivités. On peut même espérer un effet d’entraînement du génie civil par le bâtiment, en raison de besoins accrus en infrastructures“, analyse le financier.

Loxam table donc, cette année, sur une hausse du marché de la location français de l’ordre de +2,4 % (+2,7 % en moyenne en Europe). “Priorité à la croissance externe en Europe, en 2016“, dévoile le président du groupe. “Nous allons accélérer notre développement par une ou des acquisitions“. Rappelons que 2015 avait déjà été marquée par plusieurs rachats à l’étranger, au Maroc ou au Brésil notamment, où le groupe français a pris une participation de 25 % dans Degraus. “C’est un grand pays, qui a de gros besoins en infrastructures et en énergie. C’est donc un investissement à long terme sur un marché à fort potentiel“, déclare Stéphane Hénon, le directeur général. Gérard Déprez conclut : “En 2015, nous avons travaillé au renforcement du réseau et à la diversification des profils clients. Nous avons aussi renforcé notre positionnement à l’étranger et nous visons le leadership sur différents marchés européens. Nous sommes donc confiants quant à l’avenir du secteur et dans la capacité de Loxam de s’inscrire dans un nouveau cycle de croissance“.

7/02/2017 – tendance sous-traitance industrielle. Source “L’usine nouvelle”

La sous-traitance industrielle retrouve la croissance

Marine Protais

Publié le

Les sous-traitants français ont vu leur chiffre d’affaires augmenter de 3,01% en 2015, contre 0,03% en 2014. La reprise discrète de l’an passé s’affirme.

La sous-traitance industrielle retrouve la croissance
eolane usine de Montceau les mines sous traitance électronique assemblage de cartes tablette contrôle binoculaire
© D.R.

  • L’embellie se poursuit pour le secteur de la sous-traitance. L’année 2014 avait été marquée par le timide retour de la croissance après quatre années de baisse consécutives. En 2015, la croissance s’installe avec une hausse de 2,56% du chiffre d’affaires des sous-traitants européens, selon les chiffres du Midest, le salon international de la sous-traitance qui aura lieu du 6 au 9 décembre à Paris. La France fait partie des bons élèves avec un chiffre d’affaires cumulé de 68,7 milliards d’euros, en hausse de 3,01%.

Une progression quasi générale dans l’Hexagone, excepté pour les secteurs de la fonderie (-3,06%), la forge (-2,52%), la chaudronnerie (-4,65%), les moules (- 2,23%), les ressorts (-2,53%) et le textile (-1,66%). L’économiste Daniel Coué souligne que la croissance a connu des hauts et des bas selon les mois de l’année avec notamment un second semestre décevant, plombé par les mois de novembre et décembre.

“Croissance exogène”

Les sous-traitants européens ont notamment bénéficié de la baisse du prix du pétrole et de la hausse du dollar, qui a permis une meilleure compétitivité des entreprises européennes travaillant à l’export. “28% de la production des sous-traitants est exportée”, rappelle Daniel Coué. “Même si les exportations progressent d’un côté, elles se heurtent au ralentissement de la croissance mondiale de l’autre”, nuance l’économiste.

Daniel Coué alerte également sur le fait que la croissance est “largement exogène”. Autre point négatif : la baisse des prix dûe à une concurrence vive entre sous-traitants. “Les affaissements des tarifs sont toutefois assez légers : -0,15% en moyenne.”

Sur les perspectives 2016, l’économiste reste prudent, indiquant que les données sont encore provisoires. Mais le premier semestre 2016, malgré un début d’année difficile, laisse entrevoir une poursuite de la croissance à plus de 3%.

Source “L’usine nouvelle”